« Comme j’ai plus la morphologie et la musculature d’un footballeur que d’un coureur, à chaque départ de course je pars comme un escargot, je trottine très lentement”.
Mon réveil musculaire se fait en douceur dans les premiers kilomètres.
Je l’habitue à mon rythme cardiaque en toute tranquillité.
Pas de stress.
Je ne m’étire jamais, ça ne me plait pas, même si je sais que c’est pourtant indispensable.
Je laisse faire les choses naturellement.
Puis l’instant magique arrive quand je parviens à rentrer en totale harmonie avec mon corps, ma tête et la nature.
Là, rien ne peux m’arriver, je suis sur une autre planète!»
Sur un plan purement sportif, Christophe Vissant va accélérer sa préparation physique et mentale.
A partir de Septembre 2012, il s’est fixé l’objectif de courir 60 km tous les deux jours en intercalant une journée de repos entre deux séances d’entraînement.
L’objectif étant d’ être fin prêt pour la répétition générale du défi.
Le 14 avril 2013, Christophe fêtera en effet ses 44 ans en mettant le cap sur l’Australie,
Christophe Vissant pratique la sophrologie qui vise à renforcer l’équilibre entre ses émotions, ses pensées et son comportement.
«Tout est dans la tête !
Courir de très longues distances tous les jours, c’est l’esprit !
Faut savoir passer en mode mental, quand on a plus de jambes et ça repart ! » dit-il
Christophe s’entraîne tous les jours 3 à 4 heures, en effectuant l’aller-retour de son domicile à son lieu de travail en courant (45 km environ).
Vous pourrez le voir tous les jours entre La Ciotat et Marseille, sa vitesse dépasse très rarement les 9 KMS/H, rien à voir avec les sprinteurs.
« Courir doucement c’est le plus difficile dans le running.
A un moment donné on a tous envie d’accélérer, de sprinter surtout quand d’autres vous doublent régulièrement.
Mais quand il s’agit de courir un marathon par jour, faut se gérer, être intelligent, calculateur, à l’écoute de son corps et faire preuve de patience et d’humilité à chaque instant. Le plus difficile est bien entendu de répéter cela chaque jour, mais une fois lancé c’est que du bonheur ! » dit-il.
Philippe et Miltorn qui ont accompagnés Christophe à PARIS et à ATHENES sont persuadés qu’il va y arriver.En courant jusqu’à PARIS, en MAI 2008, puis en Grèce en 2010 il leur à prouver l’étendue de ses capacités. Ils mettront tout en œuvre pour que Christophe court dans les meilleures conditions possible jusqu’en Australie. « Leur tâche sera extrêmement difficile, me supporter pendant plus de 28000 kms ne sera pas une mince affaire pour eux.
Je leur ai promis qu’ils viendraient plonger avec moi dans la grande barrière de corail pour les récompenser de leur dévouement extraordinaire.»





